DEFI


 

L’alphabétisation des femmes est considérée comme une tâche ardue, car celles-ci sont confrontées à un certain nombre de problèmes qui ne facilitent pas leur apprentissage.

 

Pour des impératifs de justice et de développement, il est indispensable d’établir une égalité entre l’homme et la femme.

 

Il est en effet démontré que l'affranchissement social  des femmes contribue de manière manifeste à garantir une bonne santé en matière de reproduction et une auto-suffisance alimentaire, éléments très importants pour la société.

Il influe sur la productivité, gage du développement.


GLOSSAIRE


CEB : Centre d'Education de Base


DPNEA : Direction Régionale de l’Enseignement de Base et de l'Alphabétisation


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OBJECTIFS


 

L’alphabétisation participe de manière indéniable  à l’autonomisation et au développement socio – culturel et économique de l’Homme. Les peuples qui ont eu la maîtrise de l’écriture et de la lecture ont amélioré de manière considérable leurs conditions de vie et de travail.

 

Le but de l’alphabétisation est d’atteindre le développement durable et le véritable bien- être de chaque être humain. C’est pourquoi, l’alphabétisation doit être davantage liée aux autres initiatives de développement local qui exigent son utilisation et en développent l’usage

 

Un facteur de développement


L’alphabétisation ouvre un chemin aux femmes rurales

 

Véritables acteurs de développement, les femmes rurales font preuve d’une grande détermination pour accéder à l’autonomie économique par la mise en œuvre de projets générateurs de revenus. Pour elles, se prendre en charge signifie avant tout atteindre la sécurité alimentaire et faire reculer le spectre de la faim.

 


L’IMPACT SUR LA SANTÉ


L’éducation des femmes aurait aussi un fort impact sur la santé.

Selon les projections du rapport, la mortalité infantile pourrait être réduite de 15 % si toutes les mères avaient une instruction primaire, et de 49 % si elles avaient reçu une éducation secondaire. De même, la mortalité maternelle serait réduite de 66 % – soit 189 000 vies épargnées par an – si toutes les femmes suivaient un cursus primaire.

L’instruction permet aux femmes de connaître les bonnes pratiques d’hygiène, de protection contre certaines maladies (sida, paludisme, malaria…), de bien administrer les médicaments, de faire appel à des sages-femmes pour le suivi des grossesses


DES BIENFAITS QUANTIFIÉS

 

Ce constat est d’autant plus inquiétant que les conséquences positives de l’alphabétisation des femmes sont bien connues. Le rapport consacre une partie à ces bienfaits de l’éducation. 

« L’éducation multiplie non seulement les chances des filles et des femmes de trouver un emploi, d’être en bonne santé et de participer pleinement à la société mais elle a aussi une forte incidence sur la santé de leurs enfants et accélère la transition des pays vers une croissance démographique stable », souligne le rapport.